Journal de mai, 26 à 31 – Et sourire (même au-dessus des os)
Lundi 26 – Le silence des carnets Je m’étais dit, lundi j’écris. Je ne savais pas quoi, c’est peut-être là l’erreur, vouloir écrire sans but sans chemin sans amorce et penser que ça fonctionnerait puisqu’il y a toujours quelque chose à dire à poser à lâcher comme si ça brûlait les entrailles. J’espérais je ne…