1
Nous partageons nos nuits avec un écureuil et Corail qui refuse de laisser un peu de son espace aérien. Il se contente de manger ses amandes, et elle en fait tout un tapage. On dirait que tout un pays nous attaque, le réveil est brutal. Je crois que parfois il la poursuit, mais le plus souvent elle fait du boucan toute seule, par peur.
Je ne dors pas assez.
Je me suis questionnée sur le changement de comportement de l’écureuil qui ne vient plus que la nuit, j’en ai conclu qu’il avait trop chaud la journée et qu’il était devenu provisoirement nocturne par la force des choses. Ça devrait nous inquiéter, ce bouleversement d’une habitude, d’une manière d’exister dans le monde. La vie s’inverse. Bascule. Bientôt nous aussi, nous vivrons la nuit pour échapper aux fournaises du jour. Je me demande ce qu’il adviendra des plantes, elles ne sauront pas vivre la nuit.
Énième coupure d’électricité. Nous résolvons internet pour qu’EDF nous plonge dans la même situation, chaleur en plus. Nous avons 26,3° dans le salon lorsque la clim s’arrête, 28° dans les chambres… elle monte vite, les adoes tournent en rond, il fait de plus en plus chaud. Je sais que ce n’est rien, que c’est pire ailleurs, pour autant je le gère mal, je songe que ça débutera ainsi, par des coupures anodines, que ça a déjà commencé. Je réapprends une certaine lenteur, je me souviens – je me souviens toutes les semaines – que la clim nous fait croire que nous pouvons survivre à l’extérieur mais bientôt, là aussi, cela n’existera plus. La nuit sera notre amie et nous fuirons les jours et nous serons des animaux de l’obscurité.
Je réintègre le présent, et le présent est ce futur de nuit.
La corde lâche, les vêtements sont alourdis de toute cette eau que la machine n’a pas pu évacuer, stoppée trop tôt dans son travail. L’électricité met trop de temps à revenir, il ne faudrait pas en plus que ça sente mauvais. Alors dehors, alors le poids, alors la corde, alors tout tombe. Le nombre de fois où ils finissent au sol. On porte la corde les vêtements l’eau jusqu’à ce que l’autre raccroche la corde, refasse un nœud, rajoute du fil, sous les gazouillis peut-être moqueurs des rougequeues. Nous sommes de drôles d’oiseaux, c’est sûr.
Et donc mon beau-père répare la corde cassée, consolide même les deux. Elles sont un peu hautes pour moi, mais je crois que plus jamais le linge ne finira au sol. D’abord parce que ce qu’il a fait est extrêmement solide, ensuite parce que ça risque fort de motiver LeChat à fabriquer notre étendoir, le vrai, le définitif-non-provisoire-depuis-4-ans : les arbres vont souffrir dans le cas contraire, malgré les planches de bois que je lui ai fait ajouter ; il a mis du gros fil de fer.
LeChat est parti tôt ce matin, je crois qu’on s’est embrassés vers 5 heures pendant que je dormais encore un peu.
Je me demande. Combien de personnes aime-t-on dans une vie ?
Combien en même temps.
Deux de mes stylos les plus fins meurent le même soir, au même instant, alors que je rate deux dessins (un stylo, un dessin), ce doit être un signe et je les abandonne tous. Je me lance dans un troisième personnage avec le troisième et dernier stylo très fin (il fonctionne et je le réussis, CQFD) – il me faudra en acheter, mais cela veut dire consommer
– j’essaye de ne plus
mais le dessin, j’ai besoin,
je souffre d’incohérence chronique.

2
Il est rentré à la nuit
– si c’est à ça que ça sert
3
La sortie courses devient une escapade en amoureux, avec café, glace, stylo noir fin et le dernier Amélie Nothomb (celui qui m’a donné envie de lui écrire, mais je ne l’ai pas fait). Je voudrais être en escapade permanente. Vivre dehors. M’exiler.
4 – Lamentations
Trois coupures d’électricité plus tard (à 30 minutes ou une heure d’intervalle), je ne gère plus les soupirs immenses agacés relous des grandes adoes. On ne le dira jamais assez, un casque avec de la musique sauve des vies.
Je crois qu’elle nous l’a dit sur tous les tons, de toutes les manières possibles. Le PC d’Alouette meurt, et je souffre. J’ai la très vague sensation qu’elle suggère qu’on lui paye/achète un ordinateur, ce qu’on ne fera pas. Je fais tout pour ne pas projeter ses intentions (il n’y a rien de plus faux que des projections), mais ça devient difficile quand la personne insiste. Petite note personnelle, elle devient très désagréable lorsqu’elle n’a pas accès à son pc pour une raison ou une autre. Ceci dit, mes filles aussi. Il me semble qu’on appelle ça une drogue.
Il y a quelques jours, Kira a cassé son ordinateur. Physiquement. On le lui a répété pourtant souvent : ne pas attraper l’écran par un côté pour le fermer (mais mettre les deux mains, ou le basculer par le milieu). Le même ordi qui a été réparé il y a quelques mois pour cause de maltraitance de clavier : les touches massacrées ne fonctionnaient plus. C’est une adoe nerveuse, brusque, qui mesure mal ses gestes : cette fois la charnière a cassé, entrainant l’écran dans une déchirure béante. Le plastique seul heureusement, l’écran a tenu bon et c’est un miracle. Mais il doit désormais rester ouvert pour sa vie entière (qui ne devrait pas être longue, mais restons optimistes). Et là elle vient de s’apercevoir que s’il ne peut plus se fermer, il ne peut plus s’appeler « portable » et donc ne peut plus être transporté par le train. Elle part mardi prochain pour deux semaines et donc sans pc, elle est au bout de sa vie. Je compatis, sincèrement je compatis, sauf que c’est recouvert par les lamentations et je n’ai plus une once de douceur en moi – il semble que j’ai besoin de vacances d’enfants.
Elle n’a pas de chance, tant que son pc fonctionnera nous n’en rachèterons pas. Parfois je me dis que nous sommes un peu jusqu’au-boutistes, que peut-être nous abusons ; son pc ne s’est pas assez cassé, le mien n’a pas assez brûlé, est-ce qu’on a tort de les tirer jusqu’à une fin plus définitive ?
Et puis je vois la planète.
Je ne suis peut-être pas la personne la plus à critiquer.
Longue marche avec LeChat au bord de la rivière et à travers la forêt.

5
J’ai mis les mains dans la terre malgré les 31°C affichés. J’ai sorti une plante grasse en pot pour lui remettre de la terre, et puis je l’ai laissée dehors. Je crois qu’elle manque de soleil, dans la maison elle me parait souffrante.
Lorsque je suis enfin rentrée il était 11 heures et je n’en pouvais plus de la chaleur. Je me suis pourtant attaquée au nettoyage de l’évier, j’ai frotté à m’en faire mal aux mains et j’ai fini par comprendre par cette exagération physique que je n’étais plus alignée avec moi-même. Je n’arrive plus à m’entendre penser. J’ai besoin de vacances, de solitude, de silence, de « personne « rien » autour de moi, j’ai besoin de retrouver mon espace. Je me trouve détestable, pourtant je ne peux rien contre ce besoin viscéral d’être seule.
6
La journée est pour les deux grandes adoes, mais j’en profite autant ou plus qu’elles, je ne saurais pas dire. Sur la route je vois un rond-point avec une nouvelle statue d’oiseau. LeChat ne comprend pas, elle est là depuis des mois, « tu l’as forcément déjà vue ». Mais non. Il entend enfin ce que je lui dis, répète : je ne sors pas de la maison. Il accuse la chose, « je comprends pourquoi tu ne vas pas bien ». Sans déconner. Vivre dans un village sans permis et avec un vague bus dans la journée qui ne sait même pas te ramener chez toi, ça enferme.
Nous déposons les deux filles vers les arènes et elles . se . débrouillent. Elles visent une boutique de vêtements anglais, dans laquelle je me perdrai un peu plus tard totalement par hasard (la ville n’est pas si grande) et où j’achèterai une robe rouge et noire absolument importable au quotidien de par son style : un régal.
En gourmande invétérée, je prends un café viennois dans un Café tout de rouge vêtu et nous découvrons librairies sur librairies (j’ai écrit « librairires » et ça se tient), puis des tags impressionnants sur tous les murs et la certitude que cette ville que j’ai habitée et détestée adolescente a beaucoup changé (en bien). Elle est même devenue pour beaucoup, LGBT friendly, je suis épatée. J’aurais pu vivre une adolescence plus douce, si.


Est-ce qu’il y aura encore un autre jour, est-ce que demain existera, est-ce que je serai encore là pour le voir éclore.



Le soir je range mon nouveau livre (encore un ? Oui, mais ce qui est étonnant c’est que je n’en ai pris qu’un seul, je deviens vraiment raisonnable) et j’ouvre mon nouveau tarot. J’ai eu un coup de cœur pour sa simplicité proche de l’aquarelle. Je prends le temps de les toucher puis me tire les cartes, sans chercher à avoir une signification poussée, je ne fais que survoler – je suis dans le plaisir des cartes. La cohérence des trois que je retourne est intrigante : plonger dans mon univers intérieur pour mieux comprendre mes désirs afin d’opérer un virage, des décisions importantes se profilent, décider de ce que je veux réellement / repos, réévaluation, réalignement, intégrer le moi profond, identifier ce qui apporte et ce qui épuise, se réaligner / suivre sa propre voie, symbole d’un nouveau départ, rester à l’écoute, nouvelle période qui commence :

7

Près d’une année que j’ai besoin qu’on s’occupe de cette bibliothèque infernale qui ne ressemble à rien, que j’ai besoin de virer les boîtes de jeux, de reclasser les livres. Je ne peux pas le faire seule, le poids me flinguerait les cervicales déjà souffrantes. Et soudain LeChat se décide, il grimpe à l’échelle, descend tous les livres du haut, remonte toutes les boîtes, classe ses ouvrages, trie, vire. Nous y voyons enfin plus clair. Ce que ça me soulage… c’est impressionnant.
J’ai décidé de conserver les livres de Sylvana de Mari un peu comme l’avait suggéré Eliness en commentaire, pour ce qu’ils ont représenté à une époque. J’ai fait des choix que certains trouveront bancals, comme briser une série en gardant le tome 1 d’Eragon parce qu’il y a des dragons et que c’est le seul tome que j’ai vraiment apprécié, et virer les autres tomes anglais inclus (puisqu’on ne les aime pas). Et puis j’ai bien pris conscience que mon rayon féministe était très pauvre (j’ai tout en liseuse, en fait) et qu’il me faudra y remédier, un jour. J’ai cherché dans toute la maison mon exemplaire de Pour Britney, avant de me souvenir, au bout d’une heure, que je l’avais prêté (ce que je peux être tête en l’air).
J’ai également cherché partout le tome 1 de L’amulette de Samarcande, et lui je n’ai aucune explication. Et puis nous avons retiré l’intégralité des bibelots (c’est-à-dire du lichen, des marrons, des branches, de la résine, des pierres, des coquillages, une théière, des bouteilles de poison (je suis une sorcière, c’est une évidence que j’ai des poisons), nous avons trié ce que nous gardions et ce que nous redonnions à la terre et les étagères se sont allégées.
Nous avons enfin une bibliothèque qui commence à nous ressembler.

7 à 10
Intoxication alimentaire le 7 au soir, sans aucune idée de ce qui nous a rendus malades. Nous revisitons le dernier repas sans comprendre (mais nous aurions peut-être dû nous pencher sur de plus anciens, n’étant que 3 malades sur 5 personnes). Je me déshydrate plus vite que je ne respire, ça ne s’arrête pas, c’est un enfer. LeChat a même de la fièvre, je me contente d’un mal de tête épouvantable qui ne passe pas avec le doliprane (la déshydratation ?). Alouette ne fait plus que 41 kg (on ne sait pas combien elle faisait avant, peut-être 43), mais elle se rétablit par contre plus vite que moi.
Le lundi 10, je suis toujours malade. Moins, mais toujours. J’ai perdu 2 kg en deux jours. J’arrive à grignoter des choses simples, à les garder à peu près, mais tout me rend nauséeuse. Être debout me donne envie de vomir, j’ai retrouvé le lit sans aucune joie, tente le bureau à intervalles réguliers qui se soldent tous par un passage inélégant à la salle de bain. Le lit, donc. Le 7 je dors, le 8 je dors et je regarde une série, le 9 je lis, le 10 j’écris – ça va forcément mieux.
Je ne supporte plus aucune musique depuis deux jours. Que ce soir, ce soit de nouveau possible (tant que c’est du piano) me fait dire que ça va mieux ?
Il me fallait bien Mozart – retombée en enfance grand-parentale.
Deux jours aussi que je ne touche plus à mon téléphone, sauf message ou appel.
C’est… apaisant.
Le 10, les deux adoes-adultes prennent le train pour Paris sans que je les brieffe de quoi que ce soit. Sur ce coup, j’ai un lâcher-prise impressionnant qui n’a pas été pensé en amont mais me fait un bien fou. J’avais considéré qu’avec Alouette (24 ans) je n’avais pas à faire le voyage en vue du changement de train que Kira ne se sent pas de faire, mais finalement (outre que je ne suis pas en capacité de voyager) LeChat les a menées directement à la bonne gare (on n’a plus confiance dans celle du coin). LeChat en les déposant, leur a fait prendre conscience qu’elles n’avaient pris aucune information sur leur train et qu’il allait falloir qu’elles regardent leurs billets, et acheter leurs sandwichs – grandes, mais pas tant. Mais il n’a du coup pas géré ce qui allait passer ou non : à Kira de se prendre en charge elle-même. Sans doute sera-t-elle bien stressée ce soir en arrivant, mais pour UNE FOIS ce n’est pas à moi de gérer.
Et donc, la maison s’est vidée de pratiquement toutes les occupantes (il reste Chouette).
Pour être soulagée, il me faudrait ne plus être nauséeuse ni malade ni rien… reste que la maison est soudainement silencieuse et que cela fait beaucoup, beaucoup de bien.
J’ai une décision à prendre pour la fin du mois, mais j’en suis incapable là, depuis les nausées et la fatigue. L’angoisse monte de devoir songer à prendre trois trains juste pour m’isoler à la montagne trois ou quatre jours avec un chat que je ne connais pas, dans une maison que je ne connais pas, avec une personne (qui sera surtout absente) que je ne connais pas.
Est-ce que ça se fait, de tout plaquer ?
Est-ce que j’appréhende mercredi de recevoir la personne que je ne connais pas (à qui j’ai offert un livre) (que je n’aurais pas forcément dû rencontrer ou enfin pas aussi vite), alors que je suis toujours nauséeuse, que la maison est crade, que je suis épuisée? Un peu. Nous pourrions bien sûr expliquer que nous sommes malades, que nous nous remettons doucement (visiblement il faut une semaine). Mais il y a un enjeu que je n’expliquerai pas ici, disons un schéma passé (qui n’était pas de mon fait) que je souhaite ne pas reproduire, voire briser. Alors… croisons pour que je sois suffisamment remise.
Et profitons de ce silence incroyable.
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🌸 mais bien sûr que ça se fait, de tout plaquer ! Tu en as bien besoin… 🌸 j’espère que tu es bien remise 🌸 le dessin-collage est sublime 🌸 pour ma part je reprends doucement le tricot 🌸 tout comme toi je deviens raisonnable, n’acheter qu’un seul livre ne me demande plus aucun effort voire me donne une plus grande satisfaction 🌸 j’ai eu également envie d’écrire à Amélie en août dernier suite à la lecture de son livre 🌸 j’attends le 19 la sortie de son nouveau livre 🌸hâte 🌸 j’aime Amélie 🌸 je t’avais dis que je l’avais croisée incognito au ciné 🌸 faut que tu écoutes le Book Club de France Culture qui lui est consacré 🌸 ta bibliothèque est belle, joyeuse, vivante 🌸 te laisse, vais être en retard au boulot 🌸 bisous !🌸PS : je lis le dernier Fred Vargas et il finit par m’ennuyer mais bon plein de trucs m’ennuient en ce moment
🌸 J’aurais adoré mais finalement les dates concordent mal pour mon retour et ça ne va pas se faire.
🌸 Merci ! Je me remets, mais ce n’est pas encore ça 🙂
🌸 Oh merci <3
🌸 Tu sais tricoter, c’est génial ! Quel projet est en cours ?
🌸 Oui alors. Raisonnable. Je viens d’acheter deux livres (en plus du 3è commandé) * toussote* (mais je confirme la satisfaction du « moins »)
🌸 Toi non plus, tu ne lui as pas écrit ? Je me dis que j’aurais dû, tant son roman m’a traversée de bout en bout. Je ne savais pas qu’on attendait un nouveau roman, j’ai hâte ! (oh mais excellent) Je l’ai écouté hier matin, j’ai adoré. J’en ai profité pour en sélectionner d’autres du Book Club ^^
🌸 Ah mince, Fred Vargas qui ennuie, ce n’est pas courant :/ il faut absolument que je les lise tous d’ailleurs
🌸 Bonne semaine 🙂
🧶j’essaie de finir un pull mais la canicule a eu raison de ma patience, je reprendrai aux époques glaciaires 🧶oui le moins est mieux que le plus mais des fois on dit moins mais on fait plus et c’est plus ou moins bien🤪🧶ravie que tu aies découvert le book club, super émission et cette voix de l’animatrice ! 💕Mieux qu’un Lexomil 🧶 Fred Vargas m’a déçue, ai pondu ma chronique 🧶Amélie ne déçoit jamais 🧶Bises, bichonne-toi✨
🧶J’ai toujours trouvé que crocheter (et je suppose tricoter) était une histoire d’hiver ^^
🧶 Mince pour Fred Vargas… Ah personnellement je n’apprécie pas tous les livres d’Amélie Nothomb ^^’
Des bises : )
Ah tout plaquer…! après des « vacances » pas franchement à mon goût, je suis très tentée de partir toute seule quelques jours mais je ne franchis pas le pas (pourquoi ? je n’ai pas le courage (je crois)).
Quelle impressionnante bibliothèque !! la mienne ne va pas si haut (Chéri ne me laissera jamais faire ^^) et il y a des espaces vides 🤗 pour la mienne, je cherche une plante qui pousse un peu en hauteur mais tout doucement pour remplir une case, je ne trouve rien (mais je ne cherche pas beaucoup à vrai dire)
Oh mince pour tes vacances, il s’est passé quelque chose (ou justement, rien ?) ? Ce n’est pas évident de partir seule, je trouve, sans parler de l’énergie qu’il faut mettre pour l’organiser…
La bibliothèque, un jour j’avais dit à LeChat que je rêvais d’une immense comme ça. Il s’en est souvenu. Quand la maison a été faite, il s’est lancé dans sa construction et voilà le résultat ^^ Elle fait 4 mètres de hauteur ; je compte bien lui laisser des espaces vides un peu, pour qu’elle respire ^^ Je viens de faire sortir pas mal de livres, donc je me permets quelques achats. J’avais pris l’habitude de faire sortir un livre chaque fois que j’en rajoutais un, mais c’était avant qu’elle soit aussi immense 😀
Un yucca, peut-être ?
Tu as une échelle pour aller tout en haut au fait ?!
Absolument ! On ne le voit pas ici, mais elle est accrochée à gauche, le long de sa paroi. Et pour la faire tenir sans risque, tu peux voir sur la photo qu’il y a un bois plus foncé (juste endessous des enceintes et de la plante araignée). C’est là qu’elle se cale 🙂