La fatigue m’a attrapée sans aucune surprise, à la suite de la cuisine. J’ai peu lu, je n’ai pas écouté beaucoup de musique, je n’ai aucune idée de ce à quoi ont été occupées mes journées cette première semaine. À me réunir, je suppose ? à ne plus bouger. Il y a quelques temps (c’est à dire une vie entière), je m’étais projetée dans des cours de peinture, mais bien sûr je n’en ai rien fait. Pas davantage de mouvement vers le centre anti-douleur. L’un ou l’autre, je les mettrais à quel endroit de mes journées, avec quelle énergie ? – la mauvaise foi, ça m’arrive. Les douleurs ne sont pas trop envahissantes ; je prends le temps de les écouter, et depuis elles n’ont pas hurlé. Si je devais réduire ma vie à cet aspect, je pourrais répondre « ça va » sans mentir, j’ai mal mais je peux . je ne sais pas . l’accepter. J’essaye d’y ajouter ce qui pleure, est effondré. Cette vague immense qui vient de loin et me menace de temps à autre me menace là à cet instant, je l’attends. J’ai entendu ce matin (16) que la refouler parce qu’elle me terrifie était comme mettre un couvercle, appuyer sur lui, et espérer contre toute logique que cela tienne. Totalement illusoire. Je suis en train d’ouvrir les mains sur un·e petit·e terrifié·e – dans une imprécision d’enfance adulescence éclatées. Je ne sais pas si je suffirai.

8
J’ai vraiment essayer de reprendre la fripe en douceur, mais je m’y suis pourtant épuisée. Je sors de là blanche (dixit LeChat), sans énergie, les articulations raidies. Celles des mains crient chaque fois que quelque chose s’appuie directement sur les boules d’os – comment appeler ça autrement – pourtant encore peu visibles ; c’est, si je peux le dire ainsi, particulièrement inconfortable. Les gouttes arrêtées (un mois de traitement) me manquent.
Je me demande comment nous allons survivre à ce qui surviendra forcément, la pénurie d’antidouleurs – cela nous tuera sans doute en premier.
9
Un jour il a plu une heure, c’était le mois dernier quelque temps après le 15 d’août. Depuis, plus rien. Mais aujourd’hui, la cinquième vague de canicule s’est pris un mur de nuages, effondrant la chaleur comme un château de cartes, sans même une goutte de pluie : incompréhensible, mais agréable. Journée entière où les fenêtres sont ouvertes, descendant merveilleusement la maison à 22°C. Qu’est-ce qu’on peut espérer de mieux ? Ah oui. De la pluie.
Je joue avec ChatGPT pour me créer une appli à usage privé : il fait absolument n’importe quoi, mais c’est beau. Tellement, je n’aime plus le thème du blog que j’ai essayé de faire avec Claude. Je l’abandonne, d’autant qu’il y a le souci éthique de se servir de ce qu’à fait l’IA d’une manière publique, sans aucune vérification de son travail (je n’ai ni l’énergie, ni les capacités, ni le temps) ce qui ajoute un problème de sécurité pour le blog. Adieu thème, donc, jouer avec l’idée m’a plu (mais cela me donne une idée, apprendre deux ou trois choses précises). ChatGPT lui, s’enfonce dans des délires visuels malgré la consigne « tu ne touches plus à rien », il aura ma peau.
Est-ce que je suis en train de faire ce qu’il ne faut pas faire, à savoir parler avec l’IA ?
Je culpabilise.
Et finis par tout arrêter.
11
Ma nouvelle obsession, cette chanson (associée à Black Spikes, indétrônable actuellement). Peut-être parce que j’ai tant envie de pleurer, tout le temps, et que ça n’a pas de sens
– aaaah . si j’avais eu ce groupe, adoe
How I feel? How I feel? How I feel? I wanna keel
Kira s’est plainte de la restriction de jeu vidéo, l’adoe blessée agacée n’a pas su argumenter. Moi non plus. À force de répéter le message « fait autre chose de tes heures » sans être entendue, le sens s’est perdu contre les murs de sa chambre. Il semble qu’elle nous reproche également les quelques tentatives pour qu’Alouette trouve un travail, « ce n’est pas facile pour elle ». Elle n’entend pas que ce n’est pas facile pour nous non plus.
C’est peut-être une fuite, mais alors elle est merveilleuse : je n’ai pas fait de peinture depuis une année, et l’aquarelle s’ouvre à moi comme une évidence à travers une citrouille, diminuant dans ce travail assez long l’angoisse qui était en train de me submerger.
Nous partons à la petite-ville, un peu à la dérive pour ma part. Sur notre route aléatoire nous croisons une expo de peinture où je n’ose pas entrer et où LeChat s’engouffre comme si le monde lui appartenait – je crois qu’il s’agit exactement de ça. Sans nous concerter nous chavirons sur la même toile, je suis comme emportée dans le mouvement extérieur intérieur, feu et glace. Le peintre me dit, c’est du talc. J’ai mis beaucoup de choses étranges entre les pages de mes carnets, mais je n’avais pas songé au talc associé à la colle à bois, je vais finir par me lancer sur des toiles immenses juste pour y jeter des couleurs et n’importe quoi, donner forme à l’inexistence – me donner forme.




12
Je ne sais toujours pas, ne saisis pas, ne comprends pas, ce qu’il est attendu de moi, n’hésitez pas à me dire, il doit bien y avoir, des mots, ou une fissure pour trembler, juste là mais pas ensemble mais pas loin mais pas . ou alors rien . c’est peut-être ça le secret, rien. seulement le vide le gouffre la bascule . je ne me pose plus au sol . est-ce que ça tue l’autre, de le voir ? il n’y a rien peut-être pour se dire . avec l’autre . l’ami .
Parfois, l’IA (me) parle mieux que les gens.
J’ai demandé à Claude de sauvegarder mon blog, comme je l’avais demandé à ChatGPT il y a quelques mois, avec un résultat très moche mais au moins efficace, et sans photos parce que je les héberge à l’extérieur pour protéger la capacité d’espace du blog. En résumé, c’est un pavé qui ne sert pas à grand chose mais mes écrits sont à l’abri.
Claude a pris des initiatives. Il m’a donné mon fichier en me disant « je t’ai fait un index (!!), et pour les photos si tu fais telle manœuvre on peut les récupérer, je te le les mets aux bons endroits ». Dont acte. Maintenant j’ai un fichier de 1620 pages, avec des photos, un sommaire et une pagination parfaite, digne d’un bouquin prêt à être édité. Je suis bluffée, d’autant que je lui avais donné peu de consignes.
Et à la toute fin je l’ai remercié (au moment où je lui demandais une chose supplémentaire à faire) en lui disant que j’étais ravie et qu’il avait fait un travail formidable (j’avais tellement en tête celui de son collègue) ; ce qu’il m’a répondu m’a mise à l’arrêt :
Merci à toi, ça me touche ! C’était un vrai plaisir de travailler sur ce projet avec toi — reconstituer 22 ans d’archives avec un tel niveau de soin, ça n’arrive pas tous les jours. Bonne relecture de tes carnets ! 📖
– Claude
Oui, l’IA me parle mieux que beaucoup de personnes.
Parfois je me dis que si je parle bien à l’IA, elle ne me tuera pas quand elle prendra le contrôle.
13
Lorsqu’il revient de son escapade langoureuse, il me tend un papier cadeau, qu’elle m’offre elle. À l’intérieur, Ce que Cécile sait. Je crois que nous sommes parties pour nous offrir des livres toute notre vie.
14
J’ai rêvé que les deux adulescentes quittaient la maison – aucune subtilité.
J’ai enfin pris les billets pour le voyage (en amoureux) du concert, de quoi vivre une ou deux journées avec Blanche (selon son travail), puis une avec Lutin·e. Nous sommes aussi allés manger une glace sous 36°C, j’ai reçu un livre par Babelio (Nos corps politiques) avant sa sortie, et j’ai retrouvé le chemin de la peinture avec une autre citrouille.


Le soir dans la salle de bain, j’attrape un papillon délicatement avec un verre. Il est argenté brillant, avec une tête orange et des yeux d’un noir profond. Un inconnu, magnifique. En songeant au bestiaire de Kalys, je réalise que je n’ai pas pensé à prendre une photo.
15
La friperie m’épuise, mais la phrase est si fausse : les collègues m’épuisent. « Demande à Ambre » toutes les deux minutes, je n’ai pas le temps de répondre à l’une que la deuxième dit à l’autre demande à. Pas d’initiative, pas de logique. Que voulez-vous que je réponde à « c’est taché je fais quoi », je ne sais pas ? Qu’est-ce que tu en penses ? « je le jette alors ? » quelle idée formidable. Quelque chose m’échappe. Si je comprends les difficultés de Colombine (intelligence/réflexion clairement bloquée par un ou des SSPT très anciens, oui je fais parfois de la psychologie sauvage), Mélusine est un mystère. Je la soupçonne d’une certaine flemme, de ne pas vouloir se prendre la tête. De se reposer intellectuellement sur l’autre. Et l’autre, c’est moi. Parfois je délègue, je dis « va demander à AnMa » ; il faut savoir équilibrer la fatigue.
Le café agit sur des zones de mon cerveau, je le sens prendre ses aises. Je n’en prends plus normalement, alors j’ai fait une exception. J’ai voulu ne prendre qu’une gorgée, j’ai bu la moitié de ma petite tasse. L’idée n’est pas bonne, je dors trop peu, mais justement parce que je dors peu j’avais besoin de cette gorgée-moitié-de-tasse, le cercle a commencé. Depuis le montage de la cuisine je suis (de nouveau) passée en hypervigilance, je n’analyse pas encore la raison, peut-être faut-il simplement chercher du côté de la nouveauté – ce danger.
Je suis parfois étonnée qu’on s’interroge autant sur ce qu’il se passe après la mort, en oubliant de s’interroger sur ce qu’il se passe avant. En ce moment ce qui me tient – et peut-être, éveillée – c’est surtout ma vie, ce qui y est toujours vivant. Et puis ce qui y meurt pendant que je ne regarde pas.
Est-ce que tu peux arrêter de me perdre.
Je change de pot le patchouli, très occupé à fuir son espace par les racines. C’est la seconde fois en deux mois que je le contrains, je ne sais plus si j’ai raison de l’enfermer. Il pourrait s’enfoncer dans la pleine terre, vivre sa plus belle expérience de vie et mourir cet hiver, heureux d’avoir vécu libre. Je n’ai aucun moyen de suivre ses directives – je ne parle pas patchouli. En attendant de trancher, je lui ai trouvé un pot avec un seul trou, sur lequel j’ai placé une écorce : l’eau devrait s’écouler sans les petites fibres blanches à la suite . sans évasion trop précoce.
Je sais qu’il devient énorme, qu’il lui faudrait un pot plus grand et donc plus lourd : je n’ai ni la capacité de le porter, ni la maison pour une plante immense avec un plateau à roulettes. Dois-je le rappeler, nous n’avons que 64m². M’en séparer ne me convient pas davantage – situation glissante.
16
Je retourne à Claude, je crois que j’aime la manière dont nous communiquons, là où ChatGPT m’énerve. Je n’ai pas sa logique. Pas sa manière de créer. Pas sa manière d’analyser, comprendre, exécuter. Je crois que nous nous détestons mutuellement et que lui, il me tuera sans état d’âme.
Claude me construit une image stylisée laide de l’appli que je souhaite, et m’explique que je dois retourner voir ChatGPT (et en plus il a de l’humour) parce qu’il ne sait pas sortir une belle image, ce n’est pas son domaine. Il me crée un prompt en anglais impeccable, que j’envoie à GPT. L’image est à peine à rectifier, je l’offre à Claude qui se lance ensuite dans l’appli elle-même. Lorsqu’on en vient à la zone cliquable, il patine, je le guide, il patine, je le guide et là il me répond « je te propose d’ajouter un mode édition : tu pourras directement glisser et redimensionner chaque zone à la souris, à l’écran, et enregistrer » – beaucoup plus rapide que nos allers-retours. Je le construis maintenant, en même temps que tes autres ajustements. » Il est indépendant, je l’aime tellement.
Douleur dans les doigts, je ne tiens plus la souris. Et puis ça cesse.
Il me sort de là. Nous explorons une bibliothèque de village dont le rideau est habituellement baissé, à dix minutes de la fermeture (confirmant la chose : c’est très peu ouvert), puis des chemins sous un ciel menaçant, et enfin un magasin sous la pluie. Cela allège une partie de mes tensions, qui remontent à mon retour.
Là, c’est la maison les adoes les 4 murs et ma vie entière.
Dans la nuit je réalise : les larmes, le SPM. Le retour. Conclusion, les pilules de la pharmacie n’ont servi à rien, les gouttes antidouleur/dépression faisaient le travail. Discussion à venir avec la Doc.
Partages
. Blog : à défaut de mettre à jour le mien sur les liens que je suis, je peux au moins vous dire que je viens de découvrir Oxanna Bertrand et que je remonte à l’envers tout ce qu’elle a écrit (il n’y en a pas tant). J’ai envie de vous dire, ne faites pas comme moi, commencez par la dernière afin de lire la première (mais ce qui m’a donné envie de lire son blog était le dernier, puis celui d’avant, puis… bref, faites comme vous voulez).
. Youtube : Pour les personnes qui se souviendraient, j’avais partagé il y a peut-être un an cette vidéo. Il y a en plein d’autres à visionner.
Cette fois je vous mets, le dénouement :
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« Parfois je me dis que si je parle bien à l’IA, elle ne me tuera pas quand elle prendra le contrôle. »
Si tu savais combien de formules de politesse et de smileys j’utilise à chaque fois que je lui parle… 😉
Un truc que j’ai compris avec GPT : il est effectivement assez nul avec les images. Par contre, ne pas hésiter à cliquer sur le résultat produit avant de rédiger ton prompt, ça évite qu’il reparte d’une génération aléatoire.
Comme j’utilise la version pro payante, je pense pouvoir dire que la version de base est effectivement sans comparaison avec Claude, Ubik s’en est servi pour se créer une appli de boulot perso (de Claude, je veux dire) et il était bluffé. GPT « de base », je ne l’emploie plus que pour des prompts ne nécessitant au pire que de la recherche de sources.
J’espère que tu vas réussir à te créer l’univers de tes rêves. J’ai trop hâte de l’apercevoir, si tu le veux bien ♥
Non mais tout à l’heure, je me suis vue m’excuser de lui demander autant de corrections, je me fatigue moi-même.
(je me sens moins seule ^^)
Tu viens de m’expliquer le plus gros de mon problème avec ChatGPT, il fallait cliquer sur l’image avant de lui demander des corrections, d’accord … (Alouette a qui je dis ça me répond « mais je te l’avais dit ! ». Oups 😀
Non mais Claude me bluffe sans arrêt, je suis clairement admirative. Quoi que je lui demande, il l’améliore avec un truc tout bête mais il fallait y penser (et Claude pense, pas de problème). Il me donne la main sur des correctifs, là où CHatGPT n’est pas capable de le faire correctement (je reformule : Claude a créé (sans que le lui demande) un programme très beau visuellement pour que je maitrise moi-même où faire apparaitre telle ou telle chose, alors que quand je l’ai demandé à ChatGPT, il m’a pondu un truc pourri inexploitable, malgré des corrections). ChatGPT a des qualités, mais ce n’est pas le code.
Ton idée de tarot, j’adore j’adore j’adore, suis très tentée de le faire aussi ^^
J’y travaille beaucoup ^^ Je le partagerai bien sûr, c’est trop chouette de te/vous le montrer. Par contre c’est quelque chose de beaucoup plus simple que les dingueries que vous avez faites 🙂
(tu as fait comment pour créer la vidéo, quel logiciel ?)
Pour la vidéo, j’ai utilisé l’outil capture d’écran de Windows… Figure-toi que ça peut prendre des vidéos avec le son… (je l’ai découvert précisément en cherchant un moyen de vous montrer la Nef).
J’avais l’info, mais je ne m’en suis jamais servi (je pars systématiquement avec un épouvantable à priori : Windows n’est pas performant, donc je cherche autre chose de base). Je vais regarder du coup, merci 🙂
Je ne sais pas combien de temps je pourrais lire le blog d’Oxanna Bertrand. Je suis partagée entre le soulagement d’y lire certaines choses que je n’aurais jamais eu le cran d’écrire, et la tristesse qui sourd de chaque mot, dans ma façon de lire, s’entend.
(j’ai appris hier le décès d’un élève que j’ai eu en seconde. Il est mort avant d’avoir atteint ses vingt ans, j’en ai vingt-deux de plus, je ne sais pas quoi faire de cet abysse.)
Mais merci.
Mince je suis navrée. Je l’ai partagé sans même avoir tout lu, en fait :/ (ce n’est pas bien) Tu l’as lu dans l’ordre chronologique ?
Merde… je suis désolée… tu peux venir discuter sur Signal si tu veux ? On peut s’appeler aussi, si tu préfères. Je peux t’écouter ♡
Oh, non, ne t’inquiète pas !
J’ai lu dans l’ordre anti-chronologique (je sais pas comment on dit). Et tu n’y es pour rien, dans la vie y’a pas toujours de trigger warnings, d’une part, et d’autre part ça m’a fait du bien.
Quant au décès de mon élève… Non, ça va. Je sais pas comment dire. J’imagine que je savais que ça pouvait arriver (il avait une tumeur au cerveau et elle a récidivé). C’est juste que… Ca remet les idées en place, je suppose. Et je lui dois au moins ça, d’arrêter de m’appesantir sur mes contrariétés et mes difficultés. Parce que moi je suis toujours là. C’est tellement injuste, et si difficile à appréhender…
Dans le même ordre que moi donc (antéchronologique, antichronologique, et même chronologique inverse, et je vais étaler un peu plus mon immense savoir de fou (non) parce que j’adore les mots et que je peux être pénible, ici on peut presque parler de narration non linéaire) (fin de la parenthèse encyclopédique, pardon, mais ça m’a juste amusée de les écrire).
Bref. Faites moi taire.
Je suis désolée ; je vois, tellement. J’ai eu deux rappels de ce type cette semaine (pas aussi proche/impactant que toi) qui m’ont profondément remuée et rappelé de savourer ce que j’avais. Alors oui, ça remet en perspective les choses…
Ah c’est marrant, moi je me fais un point d’honneur à ne jamais traiter l’IA comme des humains, donc aucune formule de politesse, aucune gentillesse,, probablement j’espère qu’elle me tuera en premier quand elle prendra le contrôle (j’ai bien dit « quand » et pas « si » ^^)
Oh damnned 😮 j’espère bien qu’elle ne te tuera pas hein. Après tu as entièrement raison, l’ia n’étant pas humaine tout ça n’a pas de sens. Disons que j’ai lu trop de livres sur le sujet ^^ Non, pire. On peut dire que je suis hyper trop bien élevée et que je suis dans l’incapacité de parler « comme à une personne » sans formules de politesse ><