Quelques liens dont j’ai envie de conserver une trace, autant qu’un aperçu de ce mois de mai qui s’est obstiné à nous sortir de nos zones de confort. La normalité du quotidien s’attache à ses petits visionnages, à dire peut-être, que je n’ai pas été fantôme mais bien présente – parfois, je doute.
Sinon… j’ai de nouveau travaillé sur ce problème RSS/commentaires en prenant le problème sous un autre angle. Les personnes ayant rencontré un souci, n’hésitez pas à faire quelques essais (quitte à juste écrire « test »), j’aimerais bien savoir si j’ai enfin résolu ce casse-tête.
Nouveaux mots :
꧖ . Chrestomathie : une anthologie de textes choisis parmi des œuvres d’auteurs réputés classiques, notamment assemblée pour l’apprentissage d’une langue.
꧖ . analecte : (Antiquité) Esclave chargé de ramasser les restes d’un repas.
(Antiquité) Nom donné aux restes des repas, à ce qui tombait à terre.
(Littéraire) Morceaux en prose ou en vers, fragments choisis dans les ouvrages d’un auteur.
꧖ . 供に- tomoni (japonais) : partager avec, ensemble
Séries
꧖ . Nous avons terminé En thérapie, et je peux dire que la première saison ne m’a pas paru extraordinaire (avec quelques formidables moments), alors que la seconde était vraiment meilleure.
Sur Arte, on trouve seulement la seconde saison, mais aussi un documentaire très intéressant sur l’effet qu’a eu la série sur les gens (et parfois sur les acteurs). Il n’est plus disponible au visionnage. Du coup, entre la saison 1 absente et ce docu retiré, c’est assez bancal pour voir la série.
꧖ . J’ai testé Sirens. Je me suis vraiment demandé ce que faisaient des artistes aussi connus et aussi doués, dans un navet pareil. Entre la vulgarité, l’improbabilité des scènes et le manque de sens total, c’était consternant (et sans sirènes).
꧖ . Je me suis lancée dans une série vidage de tête. Je n’en attendais pas beaucoup, et je crois que c’est encore un peu plus plat que prévu, mais ça fait le job : Sullivan’s Crossing me permet de ne penser à rien. Chaque fois que je m’y mets j’ai les mains qui ont besoin de s’occuper et donc au choix, je range la pièce en même temps (en regardant vaguement les images) ou je peins-colle-dessine, je m’occupe du linge ou je fais le repas. L’avantage sur un podcast : si je perds le fil parce que mes pensées s’échappent, je n’ai pas besoin de revenir en arrière. Leurs problèmes m’aident à ne pas penser aux miens. Et quand je suis mal lunée, je passe en accéléré certains passages.

Ceci est un appel à l’aide : donnez-moi le nom d’une série pas gnangnan s’il vous plait.
Films
En dehors de Dalloway (j’en parle ici, tout en bas de l’article), je crois que je n’ai rien regardé d’autre.
Ou alors j’ai oublié.
Blogs et autres sites à lire
꧖ . Un article sur le visage des acteurs et actrices actuel·les, souvent lissés par des standards de beauté appartenant au 21ᵉ siècle, créant un souci de crédibilité lors de films ou séries d’époque :
꧖ . Courant noir parle TDA entre autres. J’ai adoré ce passage :
(…) nombre de grandes gueules raillent les diagnostics, encore plus les autodiagnostics (qu’on devrait plutôt appeler « suspicion de telle ou telle pathologie car je me connais et je vois bien qu’un truc cloche » mais c’est trop long) (…)
Elle renvoit vers cette vidéo, que j’ai beaucoup aimé regarder/écouter
꧖ . Julia Kerninon poétise une nuit qui à elle seule, murmure la peur d’un peu toutes les femmes.
꧖ . Canicule, posté par Orcrawn. Ça m’a rappelé quelques souvenirs avec nos 36° dedans lorsqu’il faisait 36° dehors, avec Kira bébé de trois mois.
Art
Ce que j’aime chez cet artiste, au-delà de la mignonitude de ces petits personnages, c’est la visibilité offerte à la nature, les oiseaux en gros plan, les écureuils…
Dessiner sur papier ou sur une tablette, qu’est-ce qui est le mieux pour la planète ? J’aime sa réponse.
Vidéos
Je suis tombée dessus par hasard, et je l’ai regardée par ras-le-bol de ces foutus appels :
Je n’avais pas suivi l’affaire à l’époque, et j’en avais retenu essentiellement que les torts étaient partagés. La. Blague.
Dans ce monde devenu fou, ça fait du bien.
Et la meilleure pour la fin :
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J’aime bien ce format…
Coup de coeur pour la poésie de Julia Kerninon – tellement juste.
Pour les séries, j’ai apprécié En Thérapie 1 mais je sais que la saison 2 est bien meilleure – il faut que je la regarde.
J’ai commencé The Staircase, mais pas séduite pour le moment – j’ai eu des nausées au début, je ne sais même pas pourquoi, enfin peut-être que si…
Belle semaine et au plaisir de découvrir tes prochaines curiosités!
Ca me fait plaisir 🙂
Si jamais, les livres de Julia Kerninon lus jusqu’à présent sont vraiment à lire.
Je ne connais pas du tout The Staircase, tes premières impressions ne m’emballent pas ^^’
Douce semaine à toi également 🙂
Merci pour les partages, j’ai mis quelques liens de côté que je vais aller visiter. Côté série, je regarde Culte, sur les coulisses du Loft en 2001, et c’est pas mal (et pas gnangnan ^^)
Je n’ai jamais regardé Loft Story, je n’aimais pas la téléréalité (et très vite je n’ai plus eu la tv du tout). Par contre Loana m’a toujours fait très mal au cœur et sa mort m’a attristée. Je ne sais pas si Culte vaut le coup, mais je me le mets de côté au moins pour essayer. Merci 🙂
Je suis comme toi, je n’ai jamais regardé le Loft alors qu’au lycée tout le monde ne parlait que ça, mais ça ne m’intéressait pas du tout, la série n’est pas vraiment accès sur la télé-réalité mais plutôt sur la conception de l’émission, les coulisses des tractations avec les chaînes, la production etc. Et le personnage de Loana est le seul vraiment mis en avant du côté des participants du Loft, on ressent particulièrement bien toute sa vulnérabilité. J’ai trouvé que c’était aussi très bien joué, j’espère que ça te plaira si tu y jettes un œil 🙂
J’ai commencé hier. J’ai mis un peu de temps à m’y intéresser, leurs problèmes et leurs coups bas ne m’ont pas passionnée ^^’ C’est intéressant d’un côté « mais ». Par contre, le personnage de Loana est arrivé et j’ai la même sensation de tristesse qu’avec « la vraie ». C’est elle qui m’accroche pour visionner la suite (et oui, c’est bien joué c’est vrai).