Juillet, 14 à 31 – Ce qui va disparaître en premier

6 commentaires

  1. Toujours ancrée pour la nature, aucune distance avec le vivant non-humain, c’est aussi ma réalisation de ces derniers temps. Mon corps en empathie directe, en ressenti partagé et mouvements miroirs, avec les plantes les arbres les animaux – pourtant, je suis loin d’être douée avec les animaux, je bouge de manière de brusque je crois -, alors qu’avec les humains, ça doit traverser toutes mes couches de dissociation et de masking / fawning, m’emmurer ou me perdre moi-même, c’est compliqué de me connecter sans que ce soit dangereux. Réfléchi à nouveau à ça littéralement ce matin, mais trop de douleurs et brouillard mental pour écrire vraiment dessus, ça arrivera un jour.

    Les incendies… j’ai suivi beaucoup (trop), ça me terrifie. Je ne saurais pas comment fuir si ça devait arriver ici.
    Merci pour tes partages.
    (je ne sais toujours pas comment commenter correctement, je tente de le faire quand même ^^

    1. « c’est compliqué de me connecter sans que ce soit dangereux » c’est tellement ça, tout le temps, avec les gens. J’aime que ce soit si simple avec les animaux, les arbres, la nature, le vivant. C’est un apaisement qu’il y ait un lieu où il est possible d’être soi, c’est rassurant, aussi. Je ne l’avais pas conscientisé jusque là, qu’il y avait cette différence de traitement, mais ce n’est pas étonnant.
      Je suis navrée pour le brouillard et les douleurs, je t’envoie de douces pensées <3 Tu n’as pas à t’inquiéter pour les commentaires, tu es très claire dans ton partage et je te remercie de tes mots, je suis touchée que tu l’aies fait alors que c’est si peu stable pour toi là tout de suite ♡

      Les incendies, c’est terrifiant. Ça vient nous chercher loin, c’est primitif, très ancré en nous. J’espère que nous n’aurons jamais à le vivre, ni toi ni nous, mais je crois que tu sauras fuir : l’instinct de survie est le plus fort <3

  2. Cet été est absolument terrible… et comme tu dis, ça ne s’arrêtera pas, ça ne s’arrêtera plus… assez angoissant. Je ne sais pas pourquoi je ne vois aucune des photos publiées (ma connexion ? ton blog ?) je ne vois que les légendes. Pour l’arrosage, vous pouvez installer des oyas, ce sont des jarres en terre cuite que tu enterres dans le sol entre les plantes, tu remplis d’eau et ça arrose doucement et au rythme des besoins, et moins fatiguant que l’arrosage classique. Avez-vous eu des soucis avec l’approvisionnement en eau potable ?

    1. Allons bon… je n’ai aucun souci de mon côté, dis-moi si ça persiste ? Regarde peut-être aussi avec un autre navigateur (si c’est lui le problème, il faudrait vider ton cache mais il faut avoir bien tes mots de passe pour tes sites, ça va tout fermer).
      On avait regardé pour les oyas, mais ça coûtait très cher donc on a abandonné le projet. De toute façon on n’arrose pas avec l’eau de ville, donc ça serait peut-être plus compliqué à mettre en place avec l’eau de récup (elle est enterrée).
      Non, du tout. Quelques craintes à un moment, mais aucune coupure au final. L’électricité ça n’a pas arrêté de sauter, mais pas l’eau. Ouf… Toi tu as eu des soucis ?

  3. « Ca ne s’arrêtera pas » juste et tellement terrifiant. Le constat me glace, je le fuis autant que je peux comme si je voulais tenir le monde a distance et ne garder que le beau encore plus. Même si c’est peine perdue…
    Jolie la photo bleue _ si pure et électrique !!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *