Février, 18 à 28 – Couleur nuage

2 commentaires

  1. Je crois qu’accompagner une personne chère à mourir, nous offre à nous aussi, quelque part l’accompagnement dans l’après – le vide.
    C’est fou comme on laisse le corps aller jusqu’à tout cacher de ce qu’on porte jusqu’au déséquilibre, à l’épuisement.
    Le monde me trouble trop, je fais tout pour le tenir loin…je me demande que sera demain, puis je me réfugie dans la chaleur de ce qui me fait du bien. Sinon comment tenir?
    Douces pensées pour une douce semaine.

    1. C’est exactement cela, et l’accompagnement se fait sur le temps long. Je gère le deuil, la douleur de la perte, l’absence, à travers un prisme plus doux (mais bien là quand même). Comme une main tenue encore un peu.

      Je ne sais pas toujours comment je (on) tiens, ni si c’est judicieux d’autant mettre à distance le monde, mais oui, se réfugier dans ce qui fait du bien : le point vital du quotidien.
      Douce semaine à toi aussi <3

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