Février, 9 – Trop de vie, un vol, une prière aux morts

2 commentaires

  1. C’est toujours particulier cet entre-deux, la vie, la mort, si proches parfois.
    L’histoire des verres ça me rappelle notre propre histoire familiale…
    Je comprends pour le cimetière sans vie – ca fait sens pour moi – c’est d’ailleurs un endroit dans lequel j’aime aller et venir, j’y trouve une certaine sérénité, à croire que je suis plus à mon aise avec les morts que les vivants.

    Je me demande souvent pourquoi on entretient des liens avec des gens dont les mots nous transpercent trop souvent.
    Nous sommes plein de paradoxes…

    1. Les histoires familiales sont d’une richesse affolante dès lors qu’on regarde d’un peu proche, ça en est effrayant même. On pourrait écrire des milliards d’histoires, on en aurait encore à dire :/
      Je n’ai pas la réponse, j’ai beau réfléchir, je ne comprends pas pourquoi on (je) continue d’entretenir ces liens. Oh oui, les paradoxes nous fondent entièrement ^^’

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