Je vais vous parler de plateformes musicales, aujourd’hui. Ce n’est pas souvent que je m’engage ici, à vous expliquer mes démarches personnelles pour tel ou tel domaine avec une optique éthique. Je devrais peut-être. Disons que je me sers de ce blog comme d’un défouloir, pas d’éducation. Je pourrais vous parler de l’alimentaire et de graves problèmes humains ou planétaires inhérents (les avocats, les bananes, l’huile de palme…) ou de choix dans la maison assez DIY (les toilettes sèches, les lingettes, la lessive…), mais c’est vrai que je m’abstiens. Je ne veux donner de leçons à personne ; je considère que chacun est grand, l’information disponible, les possibilités propres à chacun.
Cette fois, j’ai envie de partager avec vous ce qui occupe mes pensées depuis quelque temps, sans doute parce que la musique est la base de celle que je suis : je vis en musique.
Trois plateformes, sur cet article, ont été testées :
. Spotify
. Qobuz
. Deezer
L’article a été écrit sur onze jours, au fur et à mesure de mes essais.
Et pour bien saisir de quoi on parle :
Pour 1000 écoutes (précisément, 1000 streams),
* Spotify reverse 3€ à l’artiste
* Deezer reverse 5€
* Qobuz reverse 18 €
* Youtube reverse 0,80 € (comme quoi oui, il y a pire que Spotify)
1. Spotify

J’y suis depuis 2015, et je l’apprécie profondément. Son algorithme (pour reprendre les mots de Matoo) est redoutable, c’est une merveille. Pourtant, depuis le 11 janvier, je teste une nouvelle plateforme musicale. Pourquoi une telle hérésie quand Spotify fonctionne très bien ? Pour toutes ces raisons :
. Spotify est dans le camp de l’extrême droite
. Ils créent (même article) des musiques pauvres qualitativement pour moins rémunérer les autres artistes (on croit rêver vu le montant alloué de base, le plus bas du marché)
. Spotify (certes pas seulement lui) a financé Trump. Quand je vois le pouvoir de cet homme, je trouve qu’il y a de quoi s’inquiéter et pas seulement aux USA (affaire du juge Guillou ou ensuite les juges français)
. Spotify investit dans l’armement
Des artistes commencent à déserter Spotify, ce que je trouve très intéressant. Pas beaucoup, mais la fuite est là. Des utilisateurs, se sentant concernés par les problèmes cités, partent également. Et donc, moi.
Je souhaite une consommation éthique, et sincèrement… c’est compliqué. Des mois que je cherche une solution différente. Deezer ne me convenait pas non plus de prime abord, j’ai eu un compte chez eux il y a une dizaine d’années en arrière, et leur algorithme était très mauvais. Ils ont récemment changé leur manière de le gérer, c’est probablement mieux, maintenant, mais reste le problème de la rémunération très basse chez eux aussi.
Je compte beaucoup sur les plateformes pour me faire découvrir de nouvelles choses. Hors elles rentrent 120 000 nouveaux titres par jour, il est impossible de suivre, clairement un peu d’aide est bienvenue. Et Deezer en son temps, c’était une catastrophe, ça m’avait fait partir et tester Spotify. À ce stade, il me faudrait l’avis d’utilisateurs pour me faire une idée plus actuelle (n’hésitez pas en commentaire). Mais leur financement via le fond d’investissement Access Industries du milliardaire Leonard Blavatnik (qui soutient Israël et Benyamin Netanyahou) me pose tout autant un problème ; je commence à douter qu’une solution soit possible – monde lamentable.
Et je rajoute que dernièrement, la qualité des propositions de Spotify a baissé, en tout cas pour moi. J’y trouve encore des pépites, mais elles sont perdues au milieu de choses pas terribles (ce qui ne m’empêche pas de l’apprécier beaucoup, surtout en ce moment de grand déménagement).
Et donc voilà mon premier test : Qobuz.
2 – Qobuz :
Le site.
Après 5 jours, ce qu’il me propose :

Nous avons installé l’appli et rapatrié les (117 pour moi) playlists. Ce qui concerne exactement 2765 titres pour moi, et 4224 pour Kira. Ce chiffre explique l’impact chez elle plus brutal encore que chez moi : ça ne s’est pas bien passé.
Les points forts :
- Ils sont français
- 100 millions de titres
- Grand répertoire de musique classique et jazz
- Playlists éditorialisées créées par de véritables personnes
- Il existe un service mis à disposition gratuitement, pour verser toutes les playlists de notre plateforme première (ici Spotify) sur Qobuz (il y a un « mais », plus bas)
- Les articles sur les artistes sont sympa
- Ils rémunèrent 6 à 10 fois mieux les artistes que Spotify (ce n’est pas difficile, vous me direz).
- Le son y est très bon. Spotify ne m’a jamais déçue, juste il est meilleur sur Qobuz (sur mon casque Sony en ce qui me concerne la différence est sur les basses ; il faut sinon un bon matériel pour entendre la différence. Des écouteurs lambda ne verront rien, l’expérience sera la même qu’avec Spotify). C’est un plus certes, mais très anecdotique, donc.
Les points faibles :
- Pas de podcasts (mais il existe des applis très bien pour ça)
- Pas de paroles des chansons (c’était un plus que j’appréciais sur Spotify)
- Pas la possibilité de mettre une photo de profil (pardon, mais oO)
- Pas la possibilité de mettre une photo sur sa playlist (allons à l’essentiel : aucun moyen de personnaliser le compte)
- L’option « liée à la radio » ne fonctionne pas toujours (où est l’algorithme ?), il n’y a juste rien. Lorsque l’option fonctionne, ce n’est pas probant
- Créer une playlist collaborative est possible, mais ça n’a pas fonctionné
- La musique indépendante y est (très) mal représentée. Tellement qu’il manque beaucoup de ce que j’écoute
- L’outil pour récupérer les playlists affirme avoir réussi à 100% la récupération, c’est complètement faux (mais on voit en cliquant sur « détail » ce qui a raté). Je l’estime à 60 % de réussite, et sincèrement ça fait mal. Concrètement, c’est justement une partie de la musique indé qui manque sur le rapatriement, et souvent mes préférées (mais tout va (presque) bien, Olivier Orand y est). Kira elle, a perdu près de 55% de son écoute. Sur une playlist de 550 titres, il lui en manquait 256.
- Résolument pas moderne : impossible de trouver d’autres utilisateurs, tout est caché. On peut faire une autre démarche par contre : si on lui envoie un lien d’une playlist, c’est alors écoutable par la personne. C’est un peu contraignant, mais surtout on passe à côté d’une grande partie du partage (libre) de la musique, et moi ça m’agace (vraiment contre-intuitif)
- C’est très cher par rapport aux autres plateformes musicales (6 € de plus que Spotify pour le format famille). En même temps, on paye le service qualité et les artistes hautement rémunérés (et non l’extrême droite ou la guerre, non je n’encaisse pas)
- Le catalogue ne permet pas de piocher dans des playlists d’utilisateurs, mais pas davantage dans celles mises à disposition : trop peu de playlists, trop peu de styles différents proposés, c’est creux.
- Qobuz est la seule plateforme à ne proposer que des playlists éditorialisées, rien en fonction de ce qui est écouté (ceci explique cela, découverte tardive)
- Les enchainements dès que l’on sort d’une playlist personnelle sont douloureux, à croire qu’ils n’ont pas du tout d’algorithme.
Sur ce dernier point qui me rend dingue, je comprends bien : l’algorithme ne me connait pas. Je découvre ce que vit Blanche lorsqu’elle écoute de la musique : le bruit. L’insupportable bruit que peut faire la musique non appréciée. Ce que Qobuz tente de me faire écouter me vrille le cerveau et me déclenche des maux de tête et une tension interne épouvantable. Un mois gratuit pour que Qobuz apprenne qui je suis et que je puisse décider si oui ou non, je continue avec lui, c’est à la fois très court (Spotify a eu des années de conversations avec moi) et très long (je vais craquer, c’est une souffrance sans nom). J’imagine que l’autisme joue un grand rôle dans ce problème, mais au final il m’importe peu de le savoir vu que je ne peux rien y faire : une musique qui n’est pas dans une tonalité qui me parle, me blesse le cerveau. Je supporte très difficilement les musiques qui ne sont pas « moi ». J’ai malgré tout une écoute très large incluant du métal, du classique, du rap, du rock, de la techno, j’ai même étonnamment réussi à écouter certain reggae, je pense pouvoir dire que j’ai une culture musicale éclectique, mais pour autant voilà : si je n’aime pas, j’éprouve rapidement de l’aversion, comme des épines. C’est physique. Je pourrais hurler. Et me balancer. Je ne sais pas comment l’exprimer autrement que par le mot « souffrance ».
Je rajoute ceci après discussion à quatre : ce n’est pas seulement que ce n’est pas ma musique. Aucun de nous ne comprend les choix musicaux envoyés, souvent dissonants et dans tous les cas épouvantables, quand ce n’est pas crispant. Les propositions sont à côté de la plaque, et ça fait 5 jours qu’on tente de l’éduquer. J’y ai gagné : aucune découverte musicale durant ce temps et des nerfs à vif.
Conclusion
Concrètement, nous avons pesé les pour et les contre, et même au début, pensé à continuer à payer un abonnement Duo aux filles sur Spotify (trop de musique indé manquante) et un abonnement duo Qobuz pour nous adultes. Mais le problème est le même que pour elles, il manque 40% à 50% de ce qu’on écoute : ce n’est pas possible. L’expérience m’a au moins fait prendre conscience que ma préférence allait pour moitié à l’extérieur des labels, je ne l’avais pas du tout réalisé.
Qobuz est désinstallé au bout de 5 jours de crispation intense, nous ne sommes pas musicalement compatibles.
Ma seconde conclusion ? Rien n’est parfait. Il va falloir faire des concessions.
J’ai conscience qu’à mon échelle, rester ou partir de Spotify n’aura aucune incidence sur la plateforme, mais je vis extrêmement mal que mon argent serve à tuer des gens. Donc, je continue de fouiller, mais les choix sont restreints. Après recherche approfondie (LeChat me dit « tu es partie en mode obsession », je crois qu’il a raison), Deezer part avec un point d’avance sur Apple Music (qui rémunère bien mieux les artistes pourtant), en ayant pour principe de retirer de sa plateforme la musique créée par IA ou dans d’autres cas de signaler que c’est produit par elle (à l’opposé de Spotify, même si dernièrement il a entendu les critiques sur ce point). Et quitte à tester un géant de l’insdustrie musicale, autant rester en France. Expérience suivante, donc.
3 – Deezer

C’est un peu tendue que je teste la plateforme, je suis fatiguée, échaudée. Je crée le compte avec l’impression de repartir dix ans en arrière, mais l’interface a évolué et je ne suis plus liée aux personnes qui me suivaient (et réciprocquement) à l’époque. Je rapatrie donc les fameuses playlists, avec un outil différent (atttention ensuite de penser à se rendre sur Spotify et supprimer les autorisations données à ces applis).
Points forts :
- Ils sont français
- 120 millions de titres
- le rapatriement fonctionne à merveille : 5 titres seulement sont introuvables et quand je regarde, un seul m’attriste. Pour Kira, 64 titres manquent, mais seulement 4 lui posent un vrai souci, et 3 pour Chouette. Youtube est notre ami popur les absents, je déduis (et encore…)
- L’interface est intuitive et s’en sort assez bien
- La personnalisation est possible (profil, playlists)
- On peut accéder aux utilisateurs
- On peut signaler qu’on n’aime pas ce qu’on écoute, avec une précision titre ou artiste (!)
- Il y a des podcasts
- Il y a les paroles des chansons (et même une possibilité de traduction)
- Dès le premier soir, l’algorithme est cohérent (l’expérience Qobuz fut traumatisante)
- Possibilité d’identification d’un titre à l’écoute (c’est un Shazam intégré)
- Certaines playlists sont crées par des personnalités connues, des artistes (au hasard, je sais qu’il est arrivé à Mylène Farmer de le faire)
Points faibles
- L’organisation des playlists n’est pas optimale, pas de visibilité en grille, pas de déplacement à la main
- Une piste déjà intégrée dans une playlist n’est pas indiquée comme tel par une différence de couleur ou autre
- A la fin de l’écoute d’une playlist, Deezer s’arrête : je n’ai pas encore trouvé comment lui dire d’envoyer des suggestions à la suite
- L’algorithme semble moins efficace que Spotify, mais là il va me falloir plusieurs mois pour un vrai retour
- Pas de contenu embarqué Deezer-Wordpress (la plaie)
Conlusion
J’espère que l’article n’était pas trop brouillon, la fatigue dûe à ses essais a été intense (je suis toujours hors sol).
Pour l’instant, nous sommes satisfaits de Deezer et nous ne tesreront donc pas Apple Music. Ce groupe risque la même allégeance à Trump, voire c’est fait, je n’ai juste pas encore fouillé donc rien tranché (je sais juste qu’Apple tente de ne pas trop se vendre à Trump, mais que c’est bancal et ne tiendra sans doute pas dans l’avenir). Je fatigue à chercher quelque chose de confortable côté éthique, Deezer est adopté. Si jamais vous y êtes aussi, mon compte est là.
Ce n’est pas parfait, je me console en me disant que les artistes seront un chouïa mieux rémunérés.
J’ai la tristesse de perdre quelques (rares) personnes que je suivais sur Spotify (ça me chagrine fort). J’y aimais aussi les suggestions du lundi et vendredi, je crains de le perdre totalement, malgré une playlist existante (celle du vendredi) sur Deezer, un peu fade pour l’instant (aaaaah l’algorithme…).
Disons que c’est le prix à payer pour quitter la fashosphère ?
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Quelle dédication, merci d’avoir partagé aussi ouvertement tes tests et conclusions ! Je ne me suis pas encore penchée sur la question mais c’est un sujet qui baigne assurément en arrière-plan de mon cerveau. As-tu entendu parler de Tidal ? C’est la plateforme qui semble être privilégiée par plusieurs personnes de mon entourage qui désertent Spotify.
Je n’ai pas étayé mes non-choix, parce qu’ils étaient arbitraires ^^’ (je n’aurais jamais dû parler de Apple Music pour cette raison, puisque non testé).
Tidal, je suis un peu frileuse et je l’ai très vite expédié (et c’est dû essentiellement à une grosse fatigue, je me suis fait creuser par Qobuz). Ce n’est pas français déjà, et ça me gêne un peu (pour toutes les dérives possibles du côté américain). Ça appartient à Jack Dorsey (Bluesky, et donc ex fondateur de Twitter) avec des artistes actionnaires (comme Madonna, Beyoncé, Coldplay, etc). La plateforme est entachée par quelques problèmes/scandales, comme une fausse écoute de certains artistes du coup mieux rémunérés (peut-être parce que ces artistes sont actionnaires justement ?), ou des problèmes de paiements des artistes qui attendent des mois les versements (parce qu’elle na’ pas encore les reins bien solides, je crois). Elle semble aussi très axée sur les labels et les artistes très populaires, ce qui n’est pas ce que je cherche. Tout ça à fait que je me suis tournée vers les autres, sans trop creuser plus.
Il me faudrait des retours de personnes utilisant Tidal, mais c’est délicat puisqu’on n’en a pas tous la même attente ^^ J’ai conscience de l’avoir écarté un peu vite, et d’avoir suivi LeChat que Deezer tentait bien. Du coup ce que je vais faire, c’est que je vais tester moi-même (au pire, je sais que Deezer (pas encore payé) arrive à me fournir des nouveautés, il fonctionne, je peux y retourner).
Bon… c’est parti ^^’ (je reviendrai compléter mon propos après étude)
Très intéressant, c’est bien de tester différentes plateformes. Je ne savais pas que les plateformes reversaient si peu aux artistes – ca calme un peu.
Personnellement j’utilise Deezer, le rapatriement des titres de Youtube s’est bien passé dans l’ensemble, mis à part quelques titres manquants et quelques titres dans une version qui ne me plait pas du tout. Par contre c’est vrai que je ne l’utilise pas vraiment pour chercher/trouver d’autres titres.
En tous cas ça fait réfléchir…
Moi non plus au départ, c’est aussi scandaleux que ce qui est versé aux auteurs de livres :/
Deezer est pas mal du tout et s’en sort assez bien. Mais chaque plateforme à un intérêt bien spécifique (au-delà de l’étique qui se rajoute), ça dépend vraiment de l’usage qu’on en fait. Là je teste celle de Tidal, elle est bluffante.
Merci pour ce test ! Comme tu en avais parlé dans un précédent billet, je l’attendais avec impatience 🙂
J’ai ouvert un compte Deezer et il est possible que je me rabatte dessus définitivement, même si je suis déçue par le côté éthique, que tu as bien exploré (puisque c’est évidemment ma seule raison de quitter Spotify).
Je déteste l’interface pas assez personnalisable à mon goût, mais je dois reconnaitre que c’est sans doute parce que je n’aime pas changer mes habitudes, ça me crispe 😀 L’interface de Spotify a également beaucoup de défauts.
Je pensais que Deezer rémunérait bien mieux les artistes, vu que tout Bluesky en a fait tout un foin à un moment, en mode « si vous êtes toujours sur Spotify c’est que vous êtes des fachos ». Je pense que je vais faire un lien vers ton billet juste pour leur faire remarquer qu’approfondir ses réflexions, c’est bien, et que Deezer n’a rien d’un parangon de vertu (généralement, la gauchosphère de BS est évidemment anti-Israël, donc lol)
Je ne me savais pas attendue ^^
Deezer côté éthique, est très bien. C’est un de ses investisseurs qui pose un souci, pas la plateforme elle-même. Mais ça me rend frileuse, quand je vois le chantage que le milliardaire a fait peser sur Harvard (qu’il finance également). La liberté, c’est très surfait.
Pour la rémunération, clairement, Deezer traine un peu les pieds, malgré de gros efforts dans ce sens. C’est toujours mieux que Spotify, qui tente d’aller à l’opposé et juste s’enrichir, mais tout de même.
Je suis en plein test de Tidal, qui est en train de détrôner totalement Deezer. L’expérience musicale est une dinguerie dès les premières minutes, je suis conquise. La plateforme bien sûr, a des défauts (comme toutes). Je ferai un article pareillement ^^
Merci pour ce billet, je ne savais pas tout ça. J’ai un abonnement Spotify famille et euh…envie de l’interrompre de suite.
En te lisant je me disais que c’était devenu méga complexe toutes ces plate-formes et que je regrettais le temps où je le faisais mes cassettes à partir de la radio avec mon p’tit magneto 😂🥳 (les cassettes sont redevenues très à la mode paraît-il au Japon…).
De plus en plus on écoute nos vieux vinyles et on adore aller en chiner chez les disquaires.
Merci pour ce billet 🙏🏻
(je manque de temps et d’énergie ce soir, je te ferai une vraie réponse bientôt. Juste, je suis en train de tester une autre plateforme, et je crois qu’elle va l’emporter sur Deezer ^^)
Je suis quasi tombée de ma chaise quand j’ai su, ça m’a dégoutée. D’une certaine manière, bien que j’aurais préféré me passer d’un tel scandale, c’est venu chatouiller un peu mon soulagement de pouvoir faire quelque chose : je peux abandonner derrière moi cette fachosphère-là. Un véritable geste, qui comptera pour une goutte d’eau, peut-être au milieu d’un fleuve de départs ? Va savoir.
Si jamais tu pars aussi, il y a de quoi creuser du côté de Tidal (article à venir).
C’est très complexe, je suis d’accord avec toi. Après, certaines plateformes me facilitent la vie, je sais que je ne vais pas les tester : Amazon music, Youtube Music, etc. pour des raisons faciles à deviner. Ça simplifie (un peu) les choses ^^
J’aime beaucoup l’idée du retour des cassettes au Japon ! Je n’ai que très peu de vinyles de mon côté, mais j’aime beaucoup, je comprends 🙂