Carnet de lectures, novembre

2 commentaires

  1. C’est hyper intéressant, l’idée que les mêmes mécanismes qui nous aident à mettre à distance l’idée de notre mort nous empêchent de regarder lucidement la question du dérèglement climatique ! (Et d’être un peu rassurée par l’analyse, indépendamment de tout militantisme, je ne sais pas ce que ça dit, si ça en fait partie.)

    Ce roman d’Audur Ava Ólafsdóttir était passé sous mes radars, je verrais s’il est à la médiathèque. Je sors d’un autre roman islandais tout aussi déroutant, à se demander si c’est une caractéristique littéraire islandaise, de mener le lecteur sans vraiment l’emmener nulle part.

    1. C’est passionnant de comprendre ces mécanismes qui nous ont sauvé un peu tout au long de l’humanité et qui ici, nous desservent totalement (même s’il n’y a pas que ça). Il gagne à être lu.

      Ah c’est bien possible, j’en ai lu quelques autres un peu de ce même « non chemin », côté islandais (les noms m’échappent par contre).

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