Février, 1 à 4 – L’emporter face au désastre

2 commentaires

  1. Je crois que c’est un chemin l’écrit, oui. Il nous permet d’y voir un peu plus clair.
    C’est vrai qu’on n’a pas d’obligation d’aimer l’autre de sa famille. Une personne a dit ça à ma mère au décès de ma grand-mère et je crois que ça l’a soulagée un peu, que quelqu’un lui laisse la place pour la non culpabilité.
    J’aime les détails de ce portrait – et bravo d’être allée au delà de tes peurs, de ne pas avoir abandonné.

Laisser un mot doux