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Sur mes doigts, des voix des mots des phrases, ou enfin des taches de peinture, elles s’accordent à celles sur le bureau. Je travaille à m’apaiser et j’en mets partout, je dois frotter pour retirer ce qui teinte mes journées. Je crois qu’un jour je lâcherai l’affaire et j’aurais des mains arc-en-ciel.
Kira va chez le coiffeur, pour la première fois de toute sa vie (je ne sais pas vous, mais mener un.e autiste dans ces endroits est une gageure). Et ça s’est bien passé (et elle est belle).
Le soir je lui dis, je voudrais retourner à la vie, boire un thé quelque part, lire dans un fauteuil, déambuler, être dehors au milieu du monde. Je n’en peux plus de ce repli que m’impose la campagne.
Il dit, d’accord, on va l’organiser. Je me demande quand, ce n’est pas à côté, la vie.
J’ai perdu ma liberté en venant ici. Et pourtant, je ne pourrais plus vivre dans le bruit des villes. Paradoxe.
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Corail se réveille de mes bras, elle n’est restée que dix minutes, elle se lève et marche un peu tordue, souffrance dans les pattes, se rallonge un peu plus loin. C’est la première fois que je le vois, je touche de nouveau du doigt la fragilité de cette petite, de nos êtres – mais ça je le touche tous les jours.
Y a-t-il un âge pour la vieillesse ?
J’ai retrouvé des photos de la semaine dernière, oubliées dans l’appareil. Elles sont d’une qualité très discutable, j’ai à peine eu le temps d’appuyer qu’il s’est envolé deux fois, une première dans l’amandier et la seconde il est parti voir ailleurs s’il pouvait survivre une nuit de plus (il était 18h15).
Les chasseurs élèvent ces oiseaux dans des cages trop petites puis les relâchent dans l’espoir de les tuer. En ratent. Ces faisans ne savent parfois pas bien voler, pas du tout se débrouiller seul pour se nourrir, et de temps en temps arrivent à ne pas être tués tout de suite (par les chasseurs, d’autres animaux ou des voitures). Le pourcentage est très faible, mais quelques uns se reproduisent dans la nature, affaiblissant les autres espèces par des maladies développées lors de l’élevage (et faisant proliférer au passage la maladie de Lyme pour les humains). Une catastrophe à toutes les étapes (je ne mets pas de liens mais n’hésitez pas à chercher, leurs conditions sont difficiles, je n’aime pas lire sur ce sujet et je sens que je vais retomber dans une obsession ça va être pénible pour moi).
L’oiseau dans un arbre, le plus étonnant en trois ans :


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Je rêve, Blanche, moi, des animaux à soigner. Une panthère la suit, nous récupérons des pigeons. Elle me prête son immense tablette (pourquoi ? j’ai mon téléphone). Alors que je prends des photos avec un véritable appareil, à moitié tordue pour attraper des oiseaux sur une rivière, je m’aperçois que j’ai cassé tout le bas de mon téléphone, c’est irrécupérable, les morceaux se détachent, je ne comprends pas et me blesse les doigts. C’est en voyant la tablette de BLanche pliée et brisée sur le bas à droite que je saisis : ma position de photographe. Allongée sur le dos je pleure, je dis « je ne peux ni rester assise ni rester debout et ça brise tout », je m’excuse mille fois auprès de Blanche qui m’en veut et me parle à peine.
Je crois, je suis ce que je suis et je casse tous mes liens à travers l’écran – ou le crains.
Les larmes menacent de me submerger, cela ressemble à un tsunami, encore et encore cette vague qui me saisit mais que moi, je ne saisis pas – dans tous les sens du terme.
Je crois – je comprends soudain que ce n’est pas la colère que je dois chercher derrière ce que je suis, mais la tristesse trop lourde à porter – m’écrase peut-être, les cervicales.
J’apporte une galette, d’autres des chocolats, du cidre, un alcool de poire, des jus de fruits, des gâteaux. Le bruit incessant des voix m’assomme, je n’ajoute pas la mienne, je glisse même assez loin. Dans un interstice un peu calme, elle s’exclame de l’autre bout de la salle « et ben tu ne dis rien ? » et tout le monde se tourne vers moi –instant gênant.
– comment faites-vous pour ne pas tomber dans les voix.
Les autres jours déroulent des pluies, des essais de peinture ou de choses diverses qui ratent, je range le bureau pour l’exploser au premier essai de scrapbooking, LeChat trouve un gîte pour le séjour familial ce qui m’alourdit alors que c’était la bonne chose à faire, je pars marcher un jour et le lendemain je m’effondre dans le canapé d’épuisement, je lis un peu, je reçois un colis sous l’eau, les mains souffrent, une plante s’est laissé tomber (un peu morte, un peu vivante, c’est sa méthode pour avancer mais cette fois je ne suis pas certaine de la sauver : elle n’est pas faite pour être en pot), un oiseau s’ébroue sous mes yeux, le bras me fait de plus en plus mal, je fais trop d’essais de musique et LeChat me dit, « ça m’inquiète c’est obsessionnel tu vas t’épuiser ». Je ne peux pas dire qu’il ait tort, mais c’est plus fort que moi.
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Ma tante-marraine m’appelle. Sur un ton de reproche, elle me dit que j’aurais dû donner plusieurs dates possibles, qu’en fait elle non plus ne sera pas disponible pour nous recevoir pour les repas, elle n’avait pas vu, elle a dit oui trop vite et je rigole toute seule du poids qui s’allège de mes épaules et de la responsabilité qui me revient de son agenda mal organisé. Je laisse couler, je suis légère, le séjour va être tellement plus agréable. Je suis incapable de lui dire le « oooh c’est dommage » qu’elle attend, l’hypocrisie n’est pas mon fort, je me contente d’un « on arrivera bien à se croiser / ça sera pour une autre fois » et pourtant même là je la frôle. Très disciplinée, je me suis retenue de lui répondre que c’était pour ma grand-mère que je venais et qu’elle-même ne m’a parlé de venir que pour la voir, justement.
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Dans le miroir j’ai comme un doute, je reçois un petit choc mais sans oser y croire trop fort. Je demande à LeChat d’observer, est-ce qu’il voit comme moi ? Il voit comme moi.
J’ai un xanthelasma installé depuis une bonne dizaine d’années sous mes yeux (tumeur non cancéreuse, c’est un dépot de graisse qui peut soit s’expliquer par un problème alimentaire (cholestérol trop élevé) soit ne pas s’expliquer ; je suis dans ce cas, j’ai même un cholestérol tellement bas qu’il est quasi inexistant). La dermatologue m’avait dissuadée de les faire opérer : dans mon cas ils reviendraient aussi vite que retirés, et je dois de toute façon éviter toute opération avec le SED.
Mais il me semble, je n’ose pas le dire trop fort, qu’ils sont en train de diminer de taille. J’ai toujours pensé qu’ils m’indiquaient qu’il y avait quelque chose sous mes yeux que je ne voyais pas, alors peut-être qu’une de mes dernières prises de conscience a fait bouger des choses ? Je ne sais pas pourquoi ils sont apparus, je ne sais pas pourquoi ils partent (s’ils partent). Mais j’aime déjà les voir diminuer, au moins ça.
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Au matin, un rêve. Il pourrait être un film un brin horrifique pour son ambiance creepy.
Rêve
LeChat dort dans notre chambre, nous sommes dans un nouvel appartement (mais il n’y a aucun carton, tout est en place et c’est très beau, très ouvert), il s’agit de notre première nuit ici. La chambre est spacieuse, avec de grandes portes-fenêtres depuis lesquelles une lumière filtre légèrement dans la nuit.
Je me lève, j’ai oublié de m’occuper d’un jeu sur ordinateur qui est très loin d’ici (précédent lieu d’habitation ?) et que je n’ai pas éteint. Je l’appelle à distance, c’est une entité bleue verte (couleur du soin) et j’aimerais qu’elle vienne à moi, mais sans savoir si cela va fonctionner, je teste. Et j’attends dans la pénombre.
À la porte d’entrée, je perçois sous la porte cette lumière bleue verte et j’en déduis qu’il est arrivé, que j’ai réussi. J’ouvre mais ce n’est pas lui. Il y a une femme, qui n’a pas frappé mais attendait là, derrière la porte, elle est assez ronde, elle semble être une voisine avec beaucoup (beaucoup) de choses à dire, je la fais entrer dans le salon (à moins que ce ne soit elle qui entre dans le salon). C’est une pièce magnifique, entièrement faite de livres et de plantes, il y a peut-être autant de l’un que de l’autre c’est impressionnant. La verdure est apaisante, luxuriante. Je m’y sens tellement bien, j’ai la vague pensée que je le voudrais vraiment comme ça chez moi.
Elle parle en effet beaucoup, cette dame peut-être voisine. Ça n’a pas l’air d’aller du tout, j’essaie d’écouter (je ne me souviens plus malheureusement au réveil) et de la consoler je crois. Elle finit par repartir, l’appartement est de nouveau plongé dans le noir. Je pense aller dormir mais j’ai la sensation de quelqu’un derrière la porte et j’ouvre bien que personne n’ait frappé. C’est une autre femme, plus inquiétante, moins ronde aussi (sans être fine). Je lui demande qui elle est, elle plonge lentement ses yeux dans les miens et me répond « je suis la suite »
Elle entre sans me demander et se dirige vers le salon toujours plongé dans le noir, juste une lumière provient d’un coin de la pièce. J’essaie de lui dire qu’il est tard, que je suis fatiguée et voudrait dormir mais la musique dans le salon me contredit. J’éteins la musique et me retrouve dans le noir total (la lumière provenait de l’appareil), je ne la vois pas quand je me retourne puisqu’il fait noir. Je mets mes mains devant moi pour la trouver et j’avance, je l’appelle mais elle ne me répond pas. Je finis par la trouver avec mes doigts, ils touchent ses dents, mes doigts touchent ses dents c’est très angoissant et l’idée me traverse qu’elle pourrait me mordre, je sens qu’elle sourit de manière inquiétante. J’arrive à attraper mon téléphone et met la lumière, il n’y a personne.
Réveil angoissé, tendu, j’ai mal partout, j’ai toujours la sensation, sur les doigts, de ses dents.
..
Aucune symbolique ne me vient, je ne me sens pas bien, menacée. Le Chat me propose, « ça ne serait pas le retour de l’angoisse ? » et ça a tellement du sens.
Mais.
Si je puis me permettre.
Mon inconscient ne veut pas que je creuse, pour me menacer ensuite ?
Genre.
Journée volontairement sans écran, j’avance enfin sur la grenouille (argile faite sur un coup de tête : la forme entre les mains s’est décidée seule), et me lance même dans une petite créature du jeu Sky pour faire plaisir à Kira qui m’en a lancé le défi, je termine un livre, nous jouons à des jeux de société.
Je convertis Lutin.e à Tidal (convaincu bien avant moi de se débarrasser de Spotify qu’iel n’aime pas) et j’embarque mon beau-frère avec pour un essai – je crois qu’on sous-estime complètement l’effet boule de neige des décisions qu’on peut prendre pour soi. Dix personnes, là tout de suite, partent par refus de l’extrême-droite, je me trouve bien entourée – à vous/à eux de pousser, peut-être, le prochain domino, j’imagine ^^
De notre côté, l’exploration de Tidal continue et ma préférence reste l’option : lancer une musique que j’aime et le laisser décider de la suite. Aucun regret de migration malgré les quelques couacs, je mise sur son amélioration dans l’avenir.
Je ne réussis pas mes photos. Je crois que je ne suis pas à ce que je fais.

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Je rêve, j’essaye d’attraper un lapin, tout petit lapin blanc un peu boule qui m’échappe sans cesse après lequel je cours sans jamais y arriver. Métaphore à peine voilée de ce que je ne saisis pas en moi.
Je lance le tri des playlists, et dans la troisième je trouve un titre wtf et clairement, il n’est pas à moi (après recherche via celle de Spotify, l’appli tiers de migration a attrapé « my year » au lieu de « my man », et ce n’est même pas du même artiste). Ça promet.
Je puise chez La Lune Mauve plein de blogs nouveaux, et je me perds dans des liens que j’ouvre à la suite chez chaque personne et très vite je suis saturée par toutes les voix du net, je ne fais que plonger encore et encore, j ne ne sais pas m’arrêter. Il paraittrait que la faute en revient au TDAh, y a-t-il une manière de poser de faire qui soit plus douce pour soi ?
Ces jours (la faute à la liste de La Souris qui m’a donné envie de tirer le fil de ces 10 journées)
. je suis distraite par un oiseau, tous les jours, plusieurs fois par jour – et ça me rassure
. le café dans la tasse et l’odeur, surtout, l’odeur
. les grains de café moulinés à la main, son définitivement associé à mon grand-père
. Le rougegorge magnifique à la fenêtre de la cuisine, à portée de main
. les roses sur mon bureau fanent, je garde pourtant ces deux orange. Comme un dernier éclat de soleil
. la peinture qui se rend enfin quelque part
. j’oublie de me coiffer tous les jours
. le bras tombe de plus en plus dans la douleur qui fait hurler le temps que ça passe
. l’encre trop libre dont j’arrache une forme aléatoire et bordélique à laquelle j’ajoute de l’encre blanche pour les yeux (qui fait dire à LeChat « oula ça c’est la tête des mauvais jours »)
. les doigts tachés, le plaisir dans les yeux
. les plantes que je sors sous la pluie, elles retirent la poussière comme on enlève un manteau
. les pinsons, mésanges, étourneaux, rougegorges se relaient sous mes yeux
. le souffle comme une respiration, du pain qui vient de griller (l’oreille collée à lui)
. l’odeur de ses cheveux après le coiffeur
. le manque d’une stimulation extérieure liée à des livres, une personne amie, une tasse de thé, quelque chose
. je sursaute mille fois, c’est à dire chaque fois que l’un deux passe derrière moi
. je m’offre un abonnement presque donné à un magazine coloré qui va se faire découper laminer
. les tisanes de gingembre frais, les mains qui se réchauffent
. les papillotes Révillon offertes, souvenir de mon enfance du presque côté de Lyon
. les rires étonnés de chacune lorsque mon téléphone sonne – un oiseau
. le hamburger dinguement délicieux à la biscotte perdue, à l’intérieur (référence au pain perdu)
. Lechat « vous ne devinerez jamais ce que j’ai mis dans la pizza ». En effet : le reste de soupe
. la sittelle torchepot, tête en bas puis en haut puis à l’envers en bas, manège de trois minutes tout le long du frêne
. le geai des chênes, installé pour quelques minutes dans le frêne proche de la clôture
. je me cache du monde sous le plaid-douceur avec un livre
. une nuit Corail s’endort contre moi, mon menton dans sa fourrure
. la tarte aux pommes aux accents lorrains qui embaume la maison
. l’envie de m’asseoir sur de l’herbe, demander à échanger l’humidité pour un soleil tiède
. il ne fait que pleuvoir du froid


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. Blog : L’IA est un problème, et pas celui que vous croyez
. Musique : Les titres que Tidal n’a pas, ce qui me chagrine (mais en vrai, surtout la première)
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J’endosse avec plaisir la faute de la liste qui donne envie de continuer. C’est fou comme ça éclaire différemment les jours juste narrés, comme si la poésie surgissait en-deçà du récit, dans ce qui ne se laisse pas raconter, seulement décrire par et pour les sens. Ça m’a fait un peu le même effet qu’hier soir, en ouvrant un recueil de Christian Bobin après avoir passé la journée à rédiger un dossier casse-pied.
Je comprends complètement le paradoxe d’avoir besoin de la stimulation de la ville, mais pas de son bruit. C’est la raison pour laquelle je ne suis pas près de lâcher l’appartement que je loue, sans voisin juste au-dessus (seulement à côté et en diagonale), qui donne sur un jardin où presque personne ne va, à trois minutes à pied et du métro et d’un parc avec plein d’arbres magnifiques.
Ce que j’aime les listes, c’est fou. Et lire la tienne m’a plongée dans l’envie re tirer de nouveau ces fils. Tes mots me poussent à réitérer ❤️ (Christian Bobin… je vois ce que tu veux dire, et qu’est-ce que j’aime les mots de cet homme…).
Oh la la des photos, un jour ? Il donne envie, ce lieu, je suis certaine que je l’aimerais.
Tu veux dire l’appartement, la jardin sur lequel il donne ou le parc ? Les deux derniers font partie des photos publiées sur mon blog (et Instagram).
Oh je n’avais pas compris. Je parlais du jardin lui-même, et j’ai associé toutes les photos montrées sur le blog (insta, je n’y suis plus vraiment) au parc, pas du tout au jardin. Visiblement je n’ai pas été attentive ^^
J’aime bien l’idée de continuer ces listes au jour le jour. Ca fait du bien.
Très étrange l’idée de la soupe, mais pourquoi pas? Bizarrement c’est bien quelque chose que j’aurais fait…
« Je puise (…) plein de blogs nouveaux, et je me perds dans des liens que j’ouvre à la suite chez chaque personne et très vite je suis saturée » – mon quotidien alors j’ai résisté à l’envie de les ouvrir. Je me prive surement mais si je commence je sais que je ne saurai pas quand arrêter et je me fatiguerai de moi-même…
Je pensais que l’exercice ne serait que pour cet article (parce qu’il y avait dedans beaucoup de journées et de choses difficilement racontables), mais j’ai trop aimé l’écrire, je vais recommencer ^^
C’était une soupe non mixée, mais tout de même ^^ il fait souvent des choses comme ça, bizarres mais réussies.
Je comprends, c’est vite épuisant :/ je vais essayer d’apprendre à mieux le gérer…
Joie de te lire après le déjeuner du dimanche pris à 14h, un bon café en main, un encens japonais dans les narines, les oiseaux gazouillants par la fenêtre ouverte.
Alors : ✨ parfait cette date de voyage ne collant pas avec celle des grincheux ✨ j’aime me perdre dans les voix, être dans ma bulle entourée de voix d’inconnus échangeant s’extasiant, être dans la vie quoi, j’aime aller seule dans les cafés ou expos pour ça ✨ quand tu veux pour une session lecture commune ou un papotage bouquin bref du partage littéraire ✨ j’adorerais vivre à la campagne mais avec possibilité d’aller en ville à tout moment je te comprends donc et c’est super que ton Chat dise bingo ✨ hier visite familiale de dingo (perle entendue, un conseil adressé à mon fils de 25 ans bientôt qui prendra bientôt son appart « faudra que tu te trouves une jeune femme pour faire ta vaisselle » voilà voilà même pas une blague, dit par une femme de 70 ans on en est pas remis), 500 km aller/retour pour se prendre des piques…résister, être gentille même, mais bon sang c’est plus fatigant qu’une nuit en boîte (oui je sais ça se dit plus et peut-être se fait plus hein toutes façon j’aimais pas aller en boîte mais tu vois le truc)✨ point positif d’hier j’ai glané de la came papier, du bon magazine aux images canons (mais au contenu c..), qui va pas tarder à être tailladé/déchiqueté ✨ à quel mag t’es-tu donc abonnée ? ✨ mercredi dernier bien pensé à toi suis allée voir l’expo hommage à Isao Takahata à la maison du Japon à Paris j’étais en transe totale ✨ Matane !🙏🏻
Quel doux moment ❤️ je suis ravie d’avoir été un peu là !
. les grincheux <3
. aaaaah mais c’est tellement épuisant 😮
. oh oui un jour il faudrait qu’on choisisse une lecture commune ! Tu as une liste/PaL quelque part accessible peut-être ?
. oh misère… on n’est pas rendu (à cet âge-là ma grand-mère me disait plutôt « choisis bien, essaye-le avant le mariage » et pourtant elle est catholique), il faut absolument offrir à cette dame un lave-vaisselle et un livre du type « Survivre au sexisme ordinaire » (pardon ^^’) XD
. oui aux magazines ridicules découpés collés ^^
. à Happinez ! Le contenu est parfois perché (c’est très développement personnel) mais les images sont incroyables de positivisme, de voyages et de couleurs, un régal pour les yeux
. oh j’aurais adoré ! J’ai transmis l’expo à Blanche, au cas où elle puisse s’y rendre, merci donc 🙂
Douce journée à toi 🙏🏻
Elle a un lave-vaisselle mais bon c’est son cerveau qui est resté coincé dans les années 60 je crois bien. Ce sont justement des Happinez que j’ai acheté en lot ! Je déteste le contenu (injonction au bonheur et conseils tellement creux), mais bien d’accord, images parfaites pour les collages, bref de parfaits objets à déchiqueter 🦁.
Pour les livres de ma PAL si tu veux, chaque mois je présente quelques intentions de lecture pour le mois suivant, voici le lien, en espérant que je puisse faire un lien dans un comm🤞🏻:
https://youtu.be/lvZNkVlrt3w?si=TCvgSKz5d8GdvjsU
Bah ça a l’air de marcher…
Bonne fin de journée !✨
Oh j’aime que ce soit les mêmes magazines ^^ (oui les injonctions argh).
J’ai enregistré ta page Youtube. Pour ce mois-ci je passe, tout est trop compliqué. Je repousse un peu, et on fera ça 🙂
Bonne fin de journée à toi aussi ✨
Y a aucune obligations hein ! Juste des propositions 😉Chacun fait comme il a envie on a bien assez d’obligations dans la vie…quand je lis les titres des articles de ces magazines et parfois le contenu, ça me hérisse le poil au plus haut point. Que des injonctions ! Que des verbes au subjonctif ! Et ça semble marcher..Le bien-être est devenu un véritable marché c’est fou…bon samedi !