Décembre, 14 – les nuits s’en sortent bien

6 commentaires

  1. Le coup de la retouche cheveux, j’avoue, tu m’as scotchée. C’est génial ! Vive le lâcher-prise ! Et vive Bobin, enfin sa mémoire et son œuvre.
    Le coup de la musique associée à du bruit, je peux partager, parfois, j’avoue, comme ce soir où rentrée épuisée, tout son m’agresse, bonne musique comprise. Mon cerveau est dans ce cas plus capable de coller ensemble mélodie, instruments, paroles et poésie, souvenirs, le tout de devient en ce cas qu’agression, bref, au lit !
    Merci pour tes billets, tes partages✨💕

    1. Ça m’ennuyait de jeter ce produit quasi neuf ^^ Mon cerveau est passé en mode « que puis-je utiliser » même si c’est délirant.

      Pour le coup moi aussi. Mais c’est une phase due à une intense fatigue, ça s’explique. Je reste perplexe que cela puisse être en quasi-permanence (je comprends comment c’est possible, je touche du doigt le mécanisme, mais je ne peux tellement pas vivre sans musique que ça me perturbe).

      1. De mon côté je cherche pas à comprendre. Déchiqueter-coller me fait un bien fou alors je fonce. Je pense que dans tout processus créatif où on est immergé à fond et où on s’éclate, le cerveau en profite pour libérer des trucs, remettre de l’ordre, dire ce qu’on ose pas dire. Un truc comme ça…bon week-end !

        1. À l’inverse je cherche toujours à comprendre, je ne sais pas faire autrement. Mais je te rejoins, le cerveau y libère des choses. Tout à l’heure j’ai rangé dans des petits flacons beaucoup de petites choses à coller un jour, c’était apaisant comme un puzzle, je sentais que dans ma tête je rangeais aussi. Je trouve ça extraordinaire.
          Bon week-end à toi aussi 🙂

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