Décembre, 8 à 13 – On lâche rien à part le frein

10 commentaires

  1. Faire d’un livre abandonné un carnet artistique, je trouve que c’est une idée géniale ! Tes collages sont magnifiques. J’ai un coup de cœur sur cette page transparente, avec la fleur séchée… Merci pour ce partage, Ambre.

    1. Avec plaisir, merci à toi pour tes mots <3
      Le livre était bien abîmé, j’ai pensé que je pouvais le détourner sans qu’il manque à quelqu’un. Dans ma tête seulement pour l’instant, je travaille à voir comment je vais consolider la couverture, elle ne tiendra pas dans le temps en l’état (donc reconstruire avant de la customiser).
      Douce journée à toi

  2. Qu’ils sont beaux tes collages ! J’aime lumière qui s’en dégage. Se mettre dans une bulle créative c’est tellement bon…je me demande comment on peut vivre sans. Quand je me mets moins dans cette bulle (comme en ce moment🤪), je sens la jauge d’anxiété grimper direct. Jeudi soir je serai en congé🙏🏻🙏🏻🙏🏻, ça va créer dans la chaumière ! Bises

    1. Merci beaucoup ❤️
      Je ne sais pas ^^ Je ne sais même pas comment j’ai fait pour ne pas en faire davantage toutes ces années, j’étais enfermée. Je suis impressionnée d’ailleurs comme ça agit directement sur l’angoisse ou l’anxiété, c’est merveilleux.
      Vivement demain alors 🙂
      Des bises

      1. Exactement pareil, depuis que je fais du collage (depuis 5 ans, débuté un peu par hasard durant le confinement), je n’ai jamais cessé, j’ai découvert un puissant anxiolytique et je me demande comment je faisais avant. Bises !

        1. Justement, j’en viens à me demander si ça génère un travail en profondeur ou si cela ne fait que repousser l’angoisse. Je crois qu’un travail se fait en sous-marin, mais je ne saisis pas encore bien ce qu’il se passe.
          Des bises 🙂

  3. J’aime beaucoup cette idée de détourner un livre pour créer à l’intérieur. C’est comme lui donner une autre vie. J’avais essayé sur des pages mais jamais sur le support en entier. En tous cas, j’aime beaucoup le résultat, ce que tu testes, tentes.
    Quand je laisse le créatif de côté, je me rends compte aussi combien les angoisses reprennent du terrain, souvent pour un rien d’ailleurs.
    Continue dans cette découverte, j’ai l’impression que tu ouvres des portes et que ça libère des choses.

    1. Un jour je me suis dit que coller des choses pour recouvrir des pages blanches, c’était peu pertinent (le papier coute cher).
      C’est particulier tout de même… pourquoi est-ce que ça tient à distance comme ça ? Je ne sais plus si c’est souhaitable (le bien-être oui, mais la source de l’angoisse, comment s’y rendre ?). En attendant, je continue. Je me libère paradoxalement de choses, oui, même si je ne comprends pas comment/pourquoi.

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