Novembre, 9 à 13 – L’aléatoire se doit d’être

10 commentaires

  1. Je ne regarderai pas en entier, c’est absolument certain, et je ne sais pas quoi faire de cette histoire d’usine à trombones. Je me sens très, très fatiguée et perdue, d’un coup 😉

      1. Mais c’est impossible. Je ne peux pas regarder 38 minutes de création de trombones, sur une interface minimaliste qui plus est. J’ai l’impression de passer à côté du sens de la vie, du coup 😀

        1. Je suis obligée de te dire que je viens de piquer le plus gros fou-rire que j’ai eu depuis longtemps 😀 (je ne sais pas pourquoi ça a déclenché un tel rire mais voilà XD XD XD )
          Je te jure que la suite est passionnante (ou inquiétante, ça dépend le point de vue), mais si tu t’arrêtes là je vais quand même rester ton amie c’est promis aussi XD

          (en vrai, je ne m’attends pas à ce que les personnes cliquent sur tout ce que je poste)
          (merci pour le fou-rire XD )

          1. Moi je vais cliquer et regarder ça m’intrigue de trop mais pas de suite, j’ai pas 40 minutes, enfin si mais j’ai comme la sensation que si je regarde maintenant, je vais tomber dans une sorte de puits sans fond…

  2. Elles sont belles, les rencontres éphémères qui émaillent ton séjour parisien. Il y a une vraie joie parfois aux interactions courtes, quand surgit une connivence qui ne demande pas à être entretenue. Juste des possibles qu’on laisse là, qui ont le mérite d’exister.
    (Pour l’anglais, je comprends complètement — ça libère d’être excusé par la langue qui n’est pas la nôtre.)

    1. J’adore les relations éphémères, aucun enjeu, je peux être moi-même. Il est possible de créer une connexion qui sera peu fatigante parce que courte, justement. Peut-être qu’on devrait aborder plus ou moins toutes les relations ainsi ^^ (avec liberté).

  3. J’adore le coup de ne pas être autiste en anglais ^^ même si je ne sais pas si c’est réellement possible 🤔 en parlant d’autisme, est-ce que je t’ai déjà parlé de Daniel Tammet ? j’ai lu son livre Embrasser le ciel immense et j’avais vraiment trouvé ça puissant
    Trop chouette l’atelier baguette ! (sauf pour la colle sur le doigt – of course)

    1. Ça m’a amusée de l’écrire ainsi, mais en réalité ça m’a fatiguée d’avoir cette sociabilité-là (comme les autres en français), la différence c’est qu’il n’y avait pas de gêne, pas de difficulté de parole, je crois que c’était comme un jeu. Donc « facile ».

      Non, nous n’en avons pas parlé. Je n’ai pas lu celui-ci, mais j’ai lu « Chaque mot est un oiseau à qui l’on apprend à chanter » et « Je suis né un jour bleu ».

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